Victoria Beckham : son anecdote choc sur les Spice Girls et le porno !

Les Spice Girls ont failli porter un tout autre nom. C’est en tout cas la révélation qu’a fait Victoria Beckham lors de son passage à New-York mercredi dernier. La femme de David Beckham a révélé que le célèbre groupe a failli porter le nom d’un site porno.

Les Spice Girls sont sans aucun doute le plus célèbre des girls bands des années 1990. Après plusieurs années de succès, les 5 jeunes femmes finissent par se séparer en 2001. Reconvertie dans la mode, Victoria Beckham parle très rarement de ses années de chanteuses, aux côtés de Geri Halliwell, Melanie Brown, Emma Bunton et Melanie Chisholm.

Mais mercredi dernier, la femme de David Beckham a accepté de se confier sur les Spice Girls, lors d’une session de questions-réponses en public à New-York : « Je suis toujours proche de ces filles. Je suis très fière de ce qu’on a fait ensemble. On était juste cinq filles, pas très bonnes en solo, mais ensemble, on était plutôt géniales ! C’était vraiment du ‘girl power’ ».

Au moment des auditions pour trouver les jeunes femmes qui constitueraient le groupe, Victoria Beckham a avoué qu’elle n’était pas destinée à une carrière de chanteuse : « J’ai étudié la danse pour l’enseigner. Si quelque chose tournait mal dans ma carrière, je pouvais toujours retourner à la danse. Des milliers de filles se sont présen­tées à l’au­di­tion pour le groupe. Il y avait la queue tout autour du studio. Tout le monde chan­tait de la pop. J’ai chanté Mein Herr de la comé­die musi­cale Cabaret, ce qui n’était vrai­ment pas la bonne chose à faire, mais c’était très intense ».

« Nous devions nous appeler les Spicy Girls »

Si aujourd’hui le nom du groupe Spice Girls est devenu incontournable, il n’a failli jamais exister comme l’a révélé Victoria Beckham : « Au départ, nous devions nous appeler les ‘Spicy Girls’, puis on s’est rendu compte que c’était le nom d’un site porno. Cela n’aurait rien présagé de bon pour nous ».

Après Google, Hollywood et les diffuseurs TV dans le viseur de l’UE ?

Après Google, c’est au tour des diffuseurs télé et les studios de cinéma hollywoodiens d’être dans le collimateur de Bruxelles. Comme le rapporte Bloomberg, les régulateurs de l’Union Européenne pourraient envoyer une déclaration de griefs à 5 studios et 5 diffuseurs télé dès le mois prochain, affirment 3 personnes proches du dossier sous couvert d’anonymat.

Une annonce qui ferait suite à une enquête de 2014 concernant les contrats de diffuseurs de l’EU, incluant Sky  PLC et ses filiales allemandes et italiennes, sur la vente de films et de programme TV en dehors de leur marché national.

 Studios et diffuseurs télé impliqués

Les autres studios impliqués sont la Warner Brother (a Time Warner), Sony Pictures,  NBC Universal media (appartient a Comcast Corp) et Paramount Pictures ( a Viacom Inc.). Et ce n’est pas tout puisque Vivendi SA en France et DTS Distribuidora de Television Digital SA en Espagne, pourraient être visés par une plainte de l’UE.

Warner Brothers, Sky, la Commission Européenne à Bruxelles, Telefonica SA, les propriétaire de DTS, et la 21st Century Fox de Rupert Murdoch ont tous refusé de commenter cette information, comme le rapporte Bloomberg.

Si cette déclaration de griefs est confirmée, elle pourrait entraîner plusieurs scénarios : les régulateurs peuvent ordonner aux compagnies de changer leurs pratiques, incluant les termes des contrats, ou leur infliger une amende.

Google dans le viseur de l’Union Européenne

Le marché du numérique, aujourd’hui trusté par les Etats-Unis, est devenu le nouveau cheval de bataille de l’Union Européenne. En avril, Margrethe Vestager, commissaire européenne à la concurrence, a adressé à Google une communication de « griefs » pour pratiques anti-concurrentielles. Google risque une amende pouvant aller jusqu’à 10% de son chiffre d’affaires, soit près de 6,6 milliards de dollars.

L’avenir de l’homme est-il automatique?

Une analyse philosophique de l’automatisation des sociétés modernes et des enjeux d’un changement économique, politique et culturel radical.

La société automatique: l’avenir du travail

de Bernard Stiegler

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Tandis que les politiques ne cessent de promettre, en la recherchant dans l’avenir proche, une baisse du chômage afin de retrouver le plein emploi, Bernard Stiegler dénonce cette perverse illusion. C’est sur ce paradoxe flagrant et pourtant occulté dans les discours politiques, que le philosophe français débute le premier tome de son dernier ouvrage, explicitement intitulé La société automatique; L’Avenir du travail. Car en effet, comment peut-on promettre le retour du plein emploi dans une société dont l’automatisation totalisante conduit inévitablement à la suppression d’un nombre conséquent d’emplois à l’avenir? Reprenant la déclaration de Bill Gates à Washington le 13 mars 2014, Stiegler semble confirmer «qu’avec la software substitution, c’est-à-dire avec la généralisation des robots logiques et algorithmiques pilotant des robots physiques […], l’emploi allait drastiquement diminuer au cours des vingt prochaines années, au point de devenir une situation exceptionnelle».

Certains auraient pu feinter d’ignorer cette théorie si celle-ci n’était parvenue en France via de multiples analyses et relais médiatiques, notamment à travers Le Journal du dimanche, qui en octobre 2014, suite à une étude établie par le cabinet Roland Berger, prédisait «la destruction d’ici à 2025 de trois millions d’emplois touchant tout autant les classes moyennes, les emplois d’encadrement et les professions libérales que les métiers manuels».